Organisateur : Marco Rampazzo Bazzan (Erraphis/ UTM).
13 avril 2010
Lieu : Amphitéâtre Jules Ferry. 29, rue d’Ulm.
Contact : . L’assistance est libre et ne nécessite aucune réservation préalable.
Argument : Cette journée d’études veut donner la possibilité aux étudiants Erasmus-Mundus Euro-Philosophie de se confronter avec des chercheurs qui travaillent avec originalité et perspicacité sur l’actualité de l’idéalisme allemand. Deux chercheurs renommés interviendront dans ce cadre : Markus Gabriel de l’Université de Bonn et Gaetano Rametta de l’Université de Padoue afin de présenter et de défendre leurs thèses principales sur les connexions de la philosophie classique allemande avec la phénoménologie et la philosophie française contemporaines. Le rôle de « répondant » sera pris en charge par des chercheurs et doctorants du réseau du Forum International de Philosophie Politique et Sociale (FIPS), et par des membres du Groupe des Etudes Fichtéennes en Langue Française (GEFLF)
Cette journée est organisée dans le cadre du Stage intensif de printemps 2010 du Master Mundus EuroPhilosophie qui se déroulera du du 12 au 17 avril à l’Ecole Normale Supérieure de Paris.
Programme :
Matinée 9h30-12h30 :
Markus GABRIEL (Univ. de Bonn) « Subjectivités : Nécessité ou
contingence ».
Répondants : Charles Thèret (GEFLF-Doctorant-Paris IV), Fabrice Jambois (Doctorant-Erraphis-Univ. de Toulouse le Mirail), Délia Popa (GEFLF-CPDR), Matteo V. D’Alfonso (Internationale Fichte Gesellschaft-Univ. de Bologne).
Modérateurs : Jean-Christophe Goddard et Marco Rampazzo Bazzan.
Textes de Markus Gabriel :
1. Markus Gabriel/ Slavoj Zizek "Introduction : A plea for a Return to Post-Kantian Idealism" in Gabriel/Zizek : Mythology, Madness, and Laughter : Subjectivity in German Idealism. New York/London 2009 p. 1-14.
2. Markus Gabriel, The Mithological Being of Reflection- An Essay pn Hegel, Schelling and the Contingency of Necessity in Gabriel/Zizek : Mythology, Madness, and Laughter : Subjectivity in German Idealism. New York/London 2009 p. 15-81.
3. : Markus Gabriel "Kontingenz oder Notwendigkeit - Der modale Status des logischen Raums bei Schelling und Hegel".
4 : Les paragraphes 2-4 et 15 du livre Gabriel:An den Grenzen der Erkenntnistheorie - Die notwendige Endlichkeit des Wissens als Lektion des Skeptizismus. Alber : Freiburg/München 2008
Après-midi :14h-17h :
Gaetano RAMETTA (Univ. de Padoue) : « Politique et philosophie transcendantale entre Fichte et Deleuze »
Répondants : Andrea Cavazzini (Erraphis-GRM), Igor Krotolica (GRM/ENS-Lyon), Antoine Janvier (Ulg). Quentin Landenne (Univ. Libre de Bruxelles)
Modérateurs : Jean-Christophe Goddard et Marco Rampazzo Bazzan.
Textes de Gaetano Rametta :
sur Fichte :
1. Einleitende Bemerkungen über die Wissenschaftslehre von 1807, in “Fichte-Studien“, Bd. 26 (2006), pp. 33-61.
2. The speculative structures of Fichte’s 1807 Wissenschaftslehre, in “Idealistic Studies”, vol. 37 (2007), n. 2, pp. 121-142.
3. La pensée transcendantale de la puissance chez Fichte, in J.-Ch.Goddard et A.Schnell (éd.), L’être et le phénomène, Vrin, Paris 2009, pp. 379-391.
4. “Deutschland oder Europa” : Fichte e la “nazione tedesca”, in ”Filosofia politica”, 2003, n. 1, pp. 23-37.
5.“Doctrine de la science” et “Doctrine de l’État”. La dissolution de la théologie politique chez le dernier Fichte, in Fichte. La philosophie de la maturité, a cura di J.-Ch. Goddard e M. Maesschalck, Vrin, Paris, 2003, pp. 143-158.
6. Politik der Vernunft und Vernunftstaat bei Fichte (1793–1808), in Fichte und die Aufklärung, a cura di C. De Pascale et a., Olms, Hildesheim-Zürich-New York, 2004, pp. 227-247.
7. Das Problem der Souveränität in Fichtes “Staatslehre”, in “Fichte-Studien”, Bd. 29 (2006), pp. 89-99.
8. Vérité et politique dans la pensée de Fichte lecteur de Machiavel, in Fichte lecteur de Machiavel, a cura di I. Radrizzani, Schwabe, Basel, 2006, pp. 86-97.
9. Où est la nation allemand dans les “Discours à la nation allemande” ?, in M. Marcuzzi (éd.), Fichte, la philosophie pratique, Publications del’Université de Provence, Aix-en-Provence 2008, pp. 175-84.
10. La théorie fichtéenne de la conscience dans une perspective biopolitique, in J.-Ch. Goddard, J. Rivera de Rosales (éd.), Fichte et la politique, Polimetrica, Milano 2008, pp. 431-42.
sur Deleuze et la philosophie politique contemporaine :
1. Biopolitica e coscienza. Riflessioni intorno all’ultimo Deleuze, in “Filosofia politica”, 2006, n. 1, pp. 29-42.
2. Le “transcendantal” chez Deleuze, in G. Rametta (éd.), Les métamorphoses du transcendantal, Olms, Hildesheim-Zürich-New York 2009, pp. 217-244.
3. Les Apories du Pouvoir Constituant, in Crise de la démocratie et gouvernement de la vie, a cura di G. Duso, J.-F. Kervégan, Polimetrica, Milano, 2007, pp. 83-94.
Samedi 20 mars 2010
organisateur : Maxime Chédin
La journée d’études qui marquera la reprise des activités du GEFLF en 2010 s’organisera d’une part autour d’un travail sur la traduction de la W-L de 1804, d’autre part autour de discussions et de débats sur les interprétations de la philosophie de Fichte proposées dans les articles du numéro des Archives de philosophie consacré à Fichte (tome 72, cahier 3, juillet-septembre 2009).
Lieu : Sorbonne, salle F 671 (escalier H au 1er étage sur la passerelle)
9h-11h30 : La traduction de la Wissenchafslehre 1804 du GEFLF : état des lieux, méthode de travail et calendrier pour l’achèvement de la traduction.
11h30-12h30 : "L’exposé de la Doctrine de la science de 1805" (article de Manuel Jimenez) : présentation par Charles Theret - discussion.
14h-15h30 : "La religion comme miroir de la philosophie ? Confrontation de Fichte et Schelling en 1804" (article de Marc Maesschalck) : présentation par Elise Derroitte et Benoît Kanabus. Présentation de Manuel Jimenez. Disccusion.
15h30-16h30 : "L’idée fondamentale du transcendantalisme fichtéen" (article d’Alexander Schnell) : présentation par Laurent Guyot - discussion.
16h30-17h30 : "1804-1805. La désubjectivation du transcendantal" (article de Jean-Christophe Goddard) : présentation par Maxime Chédin - discussion.
17h30-18h30 : La notion de "champ transcendantal" - entre Fichte et Husserl : présentation par Délia Popa et Augustin Dumont - discussion.
Organisé par Jan Kunes et Alexander Schnell
Du 26 au 28 février 2009.
Villa Lanna, Prague

Colloque organisé avec le soutien de :
Internationale Fichte-Gesellschaft
Programme ANR "Subjectivité et aliénation", Université Toulouse le Mirail & Archives Husserl, Paris
Groupe d’Etudes Fichtéennes en Langue Française
Institut de Philosophie de l’Académie des Sciences, Prague
Contact :
Objectif du colloque :
Le but de ce colloque est de traiter des concepts fondamentaux d’image (Bild), d’imagination (Einbildung) et de formation (Bildung) dans le contexte des recherches fichtéennes récentes en Europe et dans le monde. Les perspectives seront variées et diversifiées : systématique (le statut de la doctrine fichtéenne de l’image dans les différentes versions de la Doctrine de la Science), relevant de la philosophie populaire (le concept de « Bildung » dans les premiers écrits de Fichte et avant tout dans les textes de 1805-1806) et de l’histoire, politique, éthique et aussi (ce qui est particulièrement novateur) esthétique.
Programme :
26 février 2009 :
27 février 2009 :
28 février 2009 :

Organisateurs : E. Cattin, J. Casteigt
Date de la première séance :
Samedi 17 janvier 2009 de 9h à 17h
Lieu :
Maison des Sciences de l’Homme,
4, rue Ledru, 63000 Clermont Ferrand,
en salle 332
Contact :
Secrétariat : Dominique Lacot / 04.73.34.65.47.
Calendrier prévisionnel des séances :
7 février 2009
13 juin 2009
Journées organisées par Mildred Galland-Szymkowiak (Universität Bremen) et Maxime Chédin (Université Paris-IV Sorbonne) à l’Université de Paris-IV Sorbonne les 7 et 8 décembre 2007.
Soutenu par / gefördert durch :
l’Internationale Fichte-Gesellschaft et l’Internationale Schelling-Gesellschaft
Programme « Subjectivité et Aliénation » de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) / CNRS-ENS, UMR 8547 « Pays germaniques » ;
Groupe d’Etudes Fichtéennes en langue française (GEFLF) ;
Université Paris IV Sorbonne, EA « Métaphysique : histoires, transformations, actualité » ;
Université franco-allemande/Deutsch-Französische Hochschule (UFA/DFH).
Kontakt/Contacts :
Mildred Galland-Szymkowiak (CNRS) : galland(at)ivry.cnrs.fr
Maxime Chédin (Université Paris-IV Sorbonne) : maximechedin(at)hotmail.com

Die Fichte-Forschung und die Schelling-Forschung können heute nicht mehr die gegnerische Auseinandersetzung wiederholen, die die polemischen Beziehungen beider Autoren geprägt hatte. Es ist im Interesse der Wissenschaft, beide einseitigen Perspektiven zu verlassen : so das Ziel der Pariser Tagung "Fichte/Schelling : lectures croisées", die am 7. und 8. an der Ecole Normale Supérieure stattfinden wird. Anstatt einen Autoren gegen den anderen zu verteidigen, liegt das Hauptanliegen darin, darüber zu reflektieren, was Schellings Thesen zur Wissenschaftslehre beitragen und umgekehrt, sich zu fragen, in welchem Sinne Fichtes Kritik konstruktiv an der späteren Entwicklung von Schellings Philosophie beteiligt ist. Deutsche und französische Professoren sowie Nachwuchswissenschaftler werden sich gemeinsam dieser neuen Forschungsperspektive widmen.
Les études sur la relation des philosophies de Fichte et de Schelling ont longtemps été marquées par le poids du jugement sans appel que chacun a finalement porté sur l’entreprise de son adversaire. Simple démonstration formelle de l’idéalisme, qui pour cette raison « n’a rien à voir du tout avec la réalité », la Doctrine de la science est impuissante à saisir l’absolu en deçà de sa potentiation sous forme subjective, écrit Schelling à Fichte dans la lettre du 19 novembre 1800. L’incapacité de faire abstraction du sujet intuitionnant fait selon Schelling de la philosophie transcendantale fichtéenne une partie dérivée du système absolu, qui s’ignore comme telle en s’imaginant que son identité subjective du sujet et de l’objet est l’absolu véritable. De son côté, Fichte, sûr de la supériorité de sa position spéculative, expliquera en profondeur la « méprise » de Schelling qui n’aurait pas compris que le savoir absolu dont la Doctrine de la science fait son point de départ n’est nullement un terme subjectif. Une longue partie de la Doctrine de la science de 1804 s’emploiera à montrer que l’absolu défini par Schelling au commencement de la Darstellung meines Systems der Philosophie (1801) n’est, dans la Doctrine de la science, qu’un terme relatif dont la dérivation s’exhibe à partir de l’absolu véritable.
Bien des thèses et travaux ont, jusqu’à une période récente, choisi de traiter ce conflit en prenant le parti d’une critique contre l’autre. Ce n’est que récemment qu’on a commencé à réfléchir sur ce que les thèses de Schelling avaient pu apporter à la Doctrine de la science en sa logique propre, ou, inversement, à se demander en quel sens les critiques de Fichte avaient pu s’avérer pertinentes pour l’évolution ultérieure de la philosophie de Schelling. C’est dans la perspective de ce travail commun, auquel le récent colloque (2003) sur la correspondance entre Fichte et Schelling a donné une impulsion remarquable, que ces journées d’études voudraient s’inscrire, en associant le travail de doctorants, post-doctorants et de professeurs français et allemands, qui partagent cet intérêt pour une confrontation approfondie et équitable de ces deux philosophies.
La critique de Schelling aurait-elle conduit Fichte à dépasser le moi absolu, à transformer la Doctrine de la science pour la faire échapper au reproche de subjectivisme ? Est-il vrai, comme le suggère Schelling dans sa lettre du 3 octobre 1801, que ce que Fichte présente à partir de 1801 comme sa « synthèse suprême » soit « pour le moins étranger à [ses] expositions antérieures » ? Et à l’inverse, ne peut-on pas trouver dans la critique fichtéenne du caractère inerte de la raison absolue un des motifs qui va pousser Schelling à entreprendre de « narrer » l’histoire de la révélation de l’absolu, et finalement l’un des éléments générateurs de la crise que Schelling fera lui-même éclater à partir de 1809 dans la philosophie de l’Identité ?
L’idée de ces journées d’études est donc de délaisser les exposés unilatéralement critiques pour engager une pratique équitable de lecture croisée des textes de Fichte et de Schelling. Un procédé favorisant une telle lecture pourrait consister, par exemple, dans la confrontation de deux textes qui se font écho. La Darstellung der Wissenchaftslehre de Fichte (1801-1802) apparaîtrait ainsi indissociable d’une lecture approfondie de la Darstellung meines Systems der philosophie de Schelling (1801), tandis que l’Anweisung zum seligen Leben (1806), premier exposé de la Religionslehre de Fichte, pourrait être examinée dans son débat avec les thèses de Philosophie und Religion (1804) de Schelling : autant de suggestions qui appellent bien d’autres groupements de textes cohérents. On pourra aussi organiser des confrontations thématiques entre les deux auteurs. Ces confrontations ciblées permettraient de mettre à nouveau en lumière les communautés de questions, les influences réciproques dans l’évolution des problématiques, aussi bien que les points de partages philosophiques irréductibles.

L’Institut d’Histoire de la Philosophie(CNRS/Aix) de l’université d’Aix-Marseille 1, le Centre de Recherches "Philosophie et Rationalités" (PHIER) de l’Université de Clermont-Ferrand et le GEFLF (dans le cadre du programme ANR PhiloSubSoc coordonné par l’ERRAPHIS de l’Université de Toulouse Le Mirail) organiseront en mai 2008, à l’initiative de Max Marcuzzi et avec le soutien de l’Internationale-Fichte-Gesellschaft, une rencontre sous l’intitulé : « Percées vers l’Absolu ».
La philosophie de Fichte, qui a été exposée dans les premières Doctrines de la science comme une philosophie du moi et de la réflexivité, inscrite dans l’héritage kantien et les limites de la philosophie critique et transcendantale, devient dans les dernières années une philosophie de l’absolu et de son image. Cette évolution est interprétée par les commentateurs soit comme un approfondissement, soit comme un revirement, non sans conséquences politiques. On voudrait interroger ce retour du thème de l’absolu, dans la logique propre à la pensée de Fichte, et en regard avec les développements contemporains de l’idéalisme allemand. Notre souci principal est de déterminer si cette résurgence de l’absolu est une rupture radicale avec les limitations kantiennes, et un retour à une métaphysique pré-critique, ou si elle explore les voies ouvertes par la philosophie morale, seul domaine métaphysique légitimé par Kant, et se développant ainsi chez Fichte en une métaphysique qui serait en accord avec les principes d’une philosophie transcendantale.

Le samedi 12 mai 2007, le Groupe d’Etudes Fichtéennes de Langue Française organise une rencontre avec Peter L. Oesterreich et Hartmut Traub autour de leur dernier livre : Der ganze Fichte. Die populäre, wissenschaftliche und metaphilosophische Erschließung der Welt (Kohlhammer, Stuttgart 2006. 366 S., 24 cm ; Geb ; Deutsch. ISBN : 317018749X ).
La rencontre, oranisée par Alexander Schnell, aura lieu à partir de 10heures à la Maison de la Recherche de l’Université de Paris4-Sorbonne, salle D323, 28, rue Serpente, 75006 Paris (Métro StMichel ou Odéon).
ARGUMENTAIRE :
« Den ’ganzen Fichte’ zu sehen, heißt, ihn als Gelehrten und philosophischen Lehrer zu verstehen, dessen Wirken sich nicht auf die Wissenschaft beschränkt, sondern darüber hinausgehend auf eine Erneuerung der geschichtlichen Wirklichkeit zielt.
Durch diese erweiterte und integrative Sicht wird das bisher vorherrschende Bild Fichtes als Systemdenker und Transzendentalphilosoph korrigiert. Zugleich treten die neben dem wissenschaftlichen System vernachlässigten Dimensionen seines philosophischen Schaffens deutlich hervor : seine populäre und angewandte Philosophie und seine metaphilosophischen Reflexionen.
Die drei Dimensionen der wissenschaftlichen, populären und metaphilosophischen Welterschließung sind im Gesamtwerk Johann Gottlieb Fichtes von Anfang an angelegt und werden im Laufe seines Schaffens immer deutlicher sichtbar. »
Prof. Dr. Peter L. Oesterreich enseigne la Philosophie à la Augustana-Hochschule Neuendettelsau. Dr. Hartmut Traub, Mülheim/Ruhr, est, dans le cadre des activités de la Fichte-Gesellschaft, responsable de l’édition des Fichte-Studien.